Je pense que je ne pourrai pas passer de temps auprès de « quelqu’un », dans le

cas présent un « auteur », si je ne considérais pas le fait qu’il puisse répondre à une

nécessité intérieure de haute importance.

Je ne peux donc lire que quand l’écrit va répondre à une inquiétude très précise.

Je pense déjà à celle de la solitude.

Pessoa me fait accepter ma solitude en la nommant.

Impossible de penser sa vie dans le collectif ou dans une assimilation de bonne

entente.

Découvrir sa solitude, c’est découvrir sa perception.

La mobilité est faite d’attachements.